Ton absence, depuis tout ce temps, m'est toujours douloureuse
Combler le vide, chercher des lueurs, attendre un signe
Comprendre l'incompréhensible, cette mort collectionneuse
Qui fait qu'au fil du temps, les corps s'alignent
Elle nous poignarde, elle nous assassine
On reste là sans eux, sans leur amour
Mais on reste aussi pour eux, par amour
Pour conserver leurs souvenirs, à coups de caféine.
On se noie, on refait surface
Mais on ne se voile pas la face
On pleure souvent les disparus
Parce que l'on sait que vivant, on ne les reverra plus
Alors cet espoir, cette utopie de l'au-delà
Y croire cela suffit-il à nous apaiser
J'aime à croire que je pourrais te revoir là-bas
Pour te déposer un doux baiser.
Signé la Plume Libératrice. J.O. |